Histoire de paris

La période naissante de Paris arrive vers l’Antiquité, pendant laquelle cette dernière se nommait Lutèce, et était devenu au fil du temps une cité.

Les Parisis, peuple gaulois, se sont installés dans ¼ de l’Île de France (l’Île de la Cité à cette époque). Ce peuple d’origine celte, vivait principalement de l’agriculture et du commerce fluvial. Progressivement, Lutèce est appelée “la ville des Parisis” puis par la suite “Paris”. Les Romains ont conquis la ville de Lutèce, en 52 av J.C sous le commandement de César. Ainsi, les habitants Gaulois se romanisent et deviennent des citoyens chrétiens et romains. Cependant, après l’effondrement de l’Empire en 476 après J.C (prise de Rome), les Parisis sont obligés de se défendre seuls sous l’autorité de l’évêque.

Le découpage des arrondissements de Paris débute dès 1795 par la création de 12 arrondissements, numérotés de gauche à droite et divisés par la Seine.

C’est alors que le découpage est retravaillé en 1840, sous l’ordre de Napoléon III. Celui-ci avait pour ambition de transformer la ville en modèle d’urbanisme et d’hygiène avec l’aide du préfet Haussmann, de Belgrand et d’Alphand.

Le préfet Haussmann devait s’occuper de la coordination du projet ainsi que du financement rattaché, Belgrand des assainissements et Alphand des espaces verts.

Le but final était surtout de redonner un souffle à Paris, car la capitale étouffait littéralement.

En effet, en 1841, il y avait 1 million d’habitants et en 1861, 1,7 millions, un chiffre en plein développement. De plus, le contexte économique attira davantage de population et notamment la classe ouvrière qui était alors plus enclin à s’installer sur Paris, l’accès aux transports (ferroviaire) y jouait un rôle important car cela favorise les déplacements. Ainsi, la capitale est en surpopulation, avec un mouvement de population trop importante face à sa petite superficie.

C’est pour cela que Napoléon III avait pour ambition de restructurer Paris en construisant de larges avenues, des monuments, et en mettant en place des espaces verts (Bois de Vincennes, Bois de Boulogne, Le parc Monceau et les Buttes de Chaumont).

Avant 1850, la capitale fût alimenté par le canal de l’Ourcq et le canal St Martin. En conséquence, la qualité de l’eau était moindre. A travers son projet, Napoléon III décida de mettre en place un système de double redistribution avec l’aide de Belgrand. Effectivement, un des systèmes serait consacré à de l’eau potable et un autre à un réseau à besoin domestique, c’est à dire aux industries.

Au moment du projet, le préfet Haussmann avait évoqué son envie d’agrandir Paris en l’annexant aux communes limitrophes. Ces premiers schémas illustrent sa volonté d’associer le numéro 13 au 16 ème arrondissement, ce qui provoqua des soulèvements bourgeois du 16ème. Cela est dû à l’expression suivante :”Se marier à la mairie du 13ème arrondissement”, à cette époque le 13eme arrondissement n’existait pas, cette expression était péjoratif car il signifiait “vivre ensemble sans être marié, mais être en concubinage”. Ainsi, le préfet Haussmann décida d’adopter une disposition en spirale, et le 13ème arrondissement est attribué aux endroits populaires.

Ce découpage des arrondissements n’a donc pas changé depuis 1860.

Napoléon III avait pour objectif de gérer les afflux à travers son plan. Par exemple, la mise en place de la ligne ferroviaire avait 3 buts précis :

  • stratégique : pour desservir les fortifications par l’intérieur assurant donc les transports des troupes et des matériaux en cas de conflits.

  • commercial : les grands axes ferroviaires convergent vers la capitale, ce qui permet les échanges de fret du réseau.

  • Urbaniste : la ligne ferroviaire assure la liaison entre les anciennes communes annexées par Paris.

Cependant, le projet de la restructuration ne s’achèvera pas pour 3 raisons : en 1970, la guerre Franco-prussienne et la guerre civile de la Commune de Paris éclata. Également, le 23 mai 1971, Paris est incendiée et l’Hôtel de ville devient la proie des flammes, laissant derrière elle les états civils et archives en feu.

Aujourd’hui, Paris rentre dans un enjeu important : penser de façon écologique, en construisant des logements, en prolongeant certains transports tout en conservant l’histoire et les patrimoines de la Ville Lumière.

Poursuivre la lecture :